La Créa de la Semaine – Supports de communication « Salon de l’Habitat de Carquefou 2019 »
Événements sportifs, culturels, associatifs… Une manifestation, il faut la faire parler d’elle. C’est ce qu’a demandé l’Union des Commerçants et Artisans de Carquefou (UCAC) aux équipes de Graph’in ! pour la communication événementielle du 8e Salon de l’Habitat de Carquefou. Des créations pensées pour percuter, et pour donner aux habitants l’envie de venir rencontrer les professionnels de la commune.
Un salon, c’est un rendez-vous. Il a une date, un lieu, des exposants, des visiteurs. Et une communication qui ne se limite pas au jour J. Avant, il faut annoncer. Pendant, il faut accueillir et orienter. Après, il faut remercier et donner rendez-vous l’année suivante. Trois temps, trois missions, et des supports qui se passent le relais comme les quarts à bord d’un navire. Prenons la barre et suivons le calendrier.
Un salon qui revient chaque année : la force du rendez-vous
Huitième édition. Ce simple chiffre en dit long. Un événement qui revient chaque année a un atout que les opérations ponctuelles n’ont pas : la mémoire du public. Les visiteurs de l’an dernier se souviennent, plus ou moins vaguement, qu’il y a « le salon de l’habitat à Carquefou ». Les exposants fidèles connaissent la maison. Les élus et les partenaires aussi.
La communication doit s’appuyer sur cette mémoire, pas la gommer. Changer complètement d’univers graphique chaque année, c’est repartir de zéro à chaque édition. Les visiteurs ne reconnaissent plus « leur » salon, et l’affiche passe pour celle d’un nouvel événement parmi d’autres.
À l’inverse, reprendre exactement la même affiche en changeant seulement la date, c’est risquer l’indifférence. « Ah, encore l’affiche du salon… » et le regard glisse. L’art consiste à garder une signature reconnaissable (le nom, le logo de l’événement, une couleur, une typographie, une construction) tout en renouvelant le visuel de l’édition. Le millésime change, le cru reste le même.
Avant : annoncer, et le faire savoir partout
La phase d’annonce est la plus longue et la plus dense. C’est elle qui remplit les allées. Elle s’adresse à deux publics à la fois : les visiteurs, qu’il faut convaincre de venir, et les exposants, qu’il faut parfois encore recruter.
L’affiche, le phare de la campagne
L’affiche est le premier support auquel on pense, et elle le mérite. Placardée chez les commerçants, dans les lieux publics, sur les panneaux d’affichage, elle installe l’événement dans le décor quotidien des habitants. Elle répond aux questions de base en un coup d’œil : quoi, quand, où, combien (gratuit ou non). Un visuel fort, un titre lisible de loin, une date impossible à rater.
Le flyer et le dépliant, pour ceux qui veulent en savoir plus
Distribués chez les commerçants partenaires, glissés dans les boîtes aux lettres ou laissés à l’accueil de la mairie, ils reprennent l’affiche en petit et ajoutent les détails : liste des exposants, animations, plan d’accès, horaires. Le recto attire, le verso informe.
Les déclinaisons numériques
Le même visuel se décline pour les réseaux sociaux, le site internet de l’association, les newsletters, les écrans d’affichage des commerces. Chaque format a ses contraintes (carré, vertical, bannière), et chaque déclinaison doit rester reconnaissable. L’objectif : qu’un habitant qui a vu l’affiche le matin dans sa boulangerie reconnaisse immédiatement la publication qui passe sur son téléphone le soir.
Le kit pour les exposants
Une attention souvent oubliée : fournir aux exposants des visuels prêts à l’emploi pour qu’ils annoncent leur présence au salon. Une bannière pour leur signature de mail, un visuel pour leurs réseaux, une affichette pour leur vitrine. Chaque exposant devient un relais de la communication. Sur un salon qui rassemble de nombreux professionnels locaux, l’effet est démultiplié.
Pendant : accueillir, orienter, faire vivre
Le jour J, la communication change de nature. Il ne s’agit plus de convaincre, mais d’accueillir et de guider. Le visiteur est là. Il faut qu’il se sente attendu, qu’il trouve son chemin et qu’il reparte avec une bonne impression.
- À l’extérieur, des panneaux, des banderoles ou des kakémonos d’extérieur signalent l’entrée et rappellent qu’ici se tient le salon.
- À l’entrée, un grand visuel d’accueil reprend l’affiche et confirme au visiteur qu’il est au bon endroit.
- Dans les allées, un plan, une signalétique des stands, des kakémonos suspendus ou sur pied qui balisent les espaces thématiques.
- Sur les stands, la cohérence entre l’identité du salon et celle des exposants, avec par exemple des panneaux de stand au même gabarit.
- Pour l’équipe organisatrice, des badges ou des tee-shirts qui permettent aux visiteurs de repérer à qui s’adresser.
Sur un salon, le kakémono est un allié de taille. Lequel choisir, où le placer, comment le transporter : on a tout détaillé dans notre article sur le choix d’un kakémono.
Après : remercier et donner rendez-vous
Le salon est terminé, les stands sont démontés… et la communication s’arrête souvent là. C’est dommage, car l’après-salon prépare l’édition suivante.
Un message de remerciement aux visiteurs, aux exposants, aux bénévoles et aux partenaires. Une sélection de photos de l’événement, publiée sur les réseaux sociaux et le site. Un bilan partagé avec les exposants. Et, pourquoi pas, une première annonce de la date de l’année suivante, pour que le rendez-vous s’installe dans les agendas.
Ces supports de l’après reprennent naturellement la charte de l’édition. Ils prolongent la campagne de quelques semaines et laissent une trace : le salon devient un souvenir partagé, plus qu’un simple week-end parmi d’autres.
L’après-salon est aussi le moment de faire le point avec l’organisateur. Quels supports ont bien fonctionné ? Où les visiteurs ont-ils entendu parler du salon ? Quelles questions revenaient à l’accueil ? Un simple tour de table avec les exposants, ou une question posée aux visiteurs à l’entrée (« comment avez-vous connu le salon ? »), apporte des réponses très utiles. On garde ces enseignements au chaud, dans la cale, pour ajuster la campagne de l’édition suivante : insister ici, alléger là, essayer un nouveau support ailleurs.
Un seul fil rouge pour tous les supports
Affiche, flyer, publications, kakémonos, signalétique, remerciements : la liste des supports d’un salon est longue. Ce qui les rend efficaces, c’est le fil rouge qui les relie. Le visiteur doit pouvoir passer de l’un à l’autre sans se demander s’il s’agit du même événement.
Ce fil rouge tient en une petite charte de l’événement, établie dès le début :
- le logo ou le titre de l’événement, avec sa typographie ;
- une ou deux couleurs principales pour l’édition ;
- un visuel clé, décliné sur tous les formats ;
- une hiérarchie fixe des informations (nom, date, lieu, accroche) ;
- les logos des partenaires, avec leur place définie une fois pour toutes.
Cette charte simplifie la vie de tout le monde. L’organisateur gagne du temps à chaque nouveau support. Le graphiste décline sans réinventer. Et le public reconnaît l’événement partout où il le croise. C’est le même principe qui guide une brochure de programmation, comme celle que nos matelots ont mise en page pour le Festival d’Artistes de Rocheservière.
Les partenaires, ces passagers à ne pas oublier
Un salon organisé par une association de commerçants et d’artisans repose sur des partenaires : la commune, des sponsors, des entreprises locales. Leur présence sur les supports est souvent attendue, parfois négociée.
Le piège classique : un bandeau de logos qui grossit d’année en année, jusqu’à manger le tiers de l’affiche. Pour l’éviter, on définit dès le départ une zone dédiée aux partenaires, de taille fixe, sur chaque support. Les logos y sont alignés, harmonisés en taille, parfois passés en une seule couleur pour ne pas créer de cacophonie visuelle. Tout le monde est visible, et l’affiche reste une affiche.
Parler aux habitants avec les mots de l’habitat
Un salon de l’habitat organisé par des commerçants et des artisans de la commune n’a pas grand-chose à voir avec une grande foire internationale. Ses visiteurs sont des voisins. Ils ont un projet de cuisine, une salle de bains à refaire, une terrasse à imaginer, une maison à isoler, ou simplement l’envie de flâner un dimanche et de voir ce qui se fait près de chez eux.
La communication doit leur parler avec simplicité. Pas de jargon, pas de grands discours. Des mots qui évoquent leurs projets (rénover, aménager, construire, embellir) et la proximité des professionnels qu’ils vont rencontrer. Le message de fond tient souvent en une idée : « vos artisans sont à deux pas, venez les rencontrer ». C’est toute la force d’une union de commerçants et d’artisans, et le visuel gagne à la placer au premier plan.
Côté images, on évite les photos de catalogue trop lisses, qui pourraient illustrer n’importe quel salon de n’importe quelle ville. Une illustration, un jeu graphique autour de la maison, des outils, des matières, ou des photos des exposants eux-mêmes donnent une personnalité locale à la campagne. Le visiteur doit sentir qu’il s’agit de son salon, celui de sa commune, et pas d’un événement parachuté.
Ce que le visiteur emporte avec lui
Un visiteur de salon repart rarement les mains vides. Il a dans son sac des dépliants d’exposants, des cartes de visite, parfois un catalogue. Ce butin de la journée est une deuxième vie pour la communication de l’événement.
Un sac aux couleurs du salon, distribué à l’entrée, rassemble tous ces documents et transforme chaque visiteur en panneau publicitaire ambulant dans les rues de la commune. Un plan de l’événement imprimé au dos du programme sert de mémo pour retrouver un exposant. Un objet publicitaire bien choisi (un mètre ruban, un crayon de menuisier, un carnet pour noter ses idées de travaux) prolonge le souvenir bien après la fermeture des portes. Ces petits détails coûtent peu d’efforts quand ils sont prévus dès le départ dans la charte de l’événement.
Le calendrier, cet ingrédient secret
Une communication événementielle réussie se joue souvent en coulisses, dans le calendrier. Il faut prévoir le temps de la création, des validations par le bureau de l’association, de l’impression, de la distribution, de l’affichage. Chaque étape a ses délais, et l’imprimeur ne fait pas de miracles la veille de l’ouverture.
Chez Graph’in !, on construit ce calendrier à rebours avec l’organisateur, en partant de la date du salon. On sait ainsi quand l’affiche doit être prête, quand le flyer part à l’impression, quand les publications commencent. C’est moins spectaculaire qu’un beau visuel, mais c’est ce qui permet au beau visuel d’être vu à temps.
Vous organisez un événement ?
Salon, festival, fête de quartier, compétition sportive, journée portes ouvertes : confiez la création de tous vos supports de communication à Graph’in !. De l’affiche aux remerciements, nos matelots tiennent la barre de votre campagne, depuis Nantes et Ancenis. Découvrez notre offre Édition & objets publicitaires, parcourez notre guide des supports imprimés et racontez-nous votre événement. Osez lever l’ancre… et levez l’encre !
Vos questions, nos réponses
Faut-il changer d’affiche à chaque édition d’un événement ?
Il faut renouveler le visuel, mais garder une signature reconnaissable : le nom, le logo de l’événement, une couleur, une typographie. Le public retrouve son rendez-vous tout en voyant que l’édition est nouvelle. Tout changer chaque année oblige à repartir de zéro ; ne rien changer fait passer l’affiche inaperçue.
Quand lancer la communication d’un salon ?
Dès que la date, le lieu et les grandes lignes du programme sont arrêtés. On construit ensuite un calendrier à rebours depuis le jour J, en prévoyant le temps de création, de validation, d’impression et de distribution de chaque support.
Quels supports prévoir le jour même d’un salon ?
Une signalétique extérieure pour repérer l’entrée, un visuel d’accueil, un plan et un balisage des allées, des kakémonos pour les espaces, et de quoi identifier l’équipe organisatrice (badges, tee-shirts). Le jour J, la communication sert surtout à accueillir et à orienter.
Comment intégrer les logos des partenaires sans surcharger l’affiche ?
En leur réservant dès le départ une zone dédiée, de taille fixe, sur chaque support. Les logos y sont alignés et harmonisés en taille, parfois passés en une seule couleur. Les partenaires restent visibles, et l’affiche garde sa lisibilité.
Pourquoi communiquer après la fin d’un événement ?
Pour remercier les visiteurs, les exposants, les bénévoles et les partenaires, partager des photos et annoncer le prochain rendez-vous. Cette dernière phase prolonge la campagne et prépare l’édition suivante, surtout pour un événement qui revient chaque année.



