Poulpy, la mascotte de Graph’in !, fête la première année de l’agence

Petit Poulpy est devenu grand !

Janvier 2019 : le navire Graph’in ! fêtait sa première année sur les eaux créatives de l’Ouest. Un an de conseils, d’écoute et de projets iodés, porté par la confiance des clients qui ont accepté de monter à bord et de découvrir de nouveaux horizons avec l’équipage. Et pendant ce temps, à la proue, un petit personnage a pris de l’assurance : Poulpy, le poulpe de Graph’in !. Petit Poulpy est devenu grand !

Ce premier anniversaire est l’occasion de parler d’un sujet qui nous tient à cœur, et qui intéresse beaucoup d’entreprises : l’univers de marque. Pourquoi une agence de communication de Loire-Atlantique parle-t-elle de matelots, de cap et d’abordage ? À quoi sert une mascotte ? Comment file-t-on un thème sans lasser ? Embarquement immédiat !

Un an de mer, et quelques nœuds dans les cordages

Une première année d’agence ressemble à un premier voyage au long cours. On part avec une carte, quelques certitudes et beaucoup d’envie. On découvre en route les courants, les vents contraires, les escales imprévues. Et surtout, on apprend à connaître ses passagers : chaque client arrive avec son histoire, son métier, ses contraintes, ses rêves de logo ou de site.

Ce que nous avons appris pendant cette première traversée tient en peu de mots : écouter avant de dessiner, conseiller avant de vendre, et tenir le cap une fois qu’il est fixé. Le reste (les outils, les techniques, les supports) s’ajuste au fil de l’eau.

Une jeune agence apprend aussi à dire non : non au logo copié sur celui du concurrent, non au site livré sans textes, non à la campagne lancée sans objectif. Ce n’est pas toujours confortable sur le moment. C’est pourtant ce qui permet, un an plus tard, de regarder ses réalisations sans rougir, et de donner aux clients l’envie de revenir quand un nouveau projet pointe à l’horizon, qu’il s’agisse d’une carte de visite, d’une enseigne ou d’un site complet. Un équipage se juge moins à la vitesse de son départ qu’à la fidélité de ses passagers.

Depuis ce premier anniversaire, le navire a d’ailleurs ajouté quelques voiles à son gréement : référencement SEO et GEO pour être visible dans les moteurs de recherche et dans les réponses des intelligences artificielles, extensions WordPress maison, formation des équipes, usage de l’IA en communication. Mais le port d’attache reste le même, entre Nantes et Ancenis, et l’esprit de la première année aussi.

Pourquoi un poulpe ?

Une agence de communication aurait pu choisir un lion, un renard, une chouette. Graph’in ! a choisi un poulpe. Le choix a de quoi surprendre, et c’est un peu le but.

Il y a d’abord l’image : huit bras pour un studio qui touche à tout. Stratégie, logo, illustration, photo, vidéo, impression, enseigne, site internet, réseaux sociaux… Le poulpe tient plusieurs outils à la fois, et c’est ce que fait l’équipage au quotidien.

Il y a ensuite l’encre. Le poulpe en produit, le graphiste en consomme. De là vient notre signature : « Levez l’encre ! », clin d’œil au « Levez l’ancre ! » des marins, et invitation à se mettre au travail, plume en main.

Il y a enfin le caractère de l’animal. Le poulpe est réputé curieux et malin, capable de se fondre dans son environnement. Une belle métaphore pour une agence qui s’adapte à chaque client, sans perdre sa personnalité.

Et puis, avouons-le : un poulpe, c’est sympathique. Il fait sourire, il se dessine avec quelques courbes, il se décline à l’infini. Une mascotte qui fait sourire a déjà gagné la moitié de la partie.

Une mascotte, à quoi ça sert ?

Une mascotte n’est pas un gadget. Bien pensée, elle rend de vrais services à une marque.

Donner un visage à une entreprise

Une entreprise est une idée un peu abstraite. Une mascotte lui donne un visage, une expression, une attitude. On s’attache plus facilement à un personnage qu’à un sigle. C’est particulièrement vrai pour les marques qui s’adressent au grand public, aux familles, aux enfants, mais aussi pour les entreprises de services qui veulent paraître plus proches.

Se faire reconnaître

Un personnage s’imprime dans la mémoire. On oublie parfois le nom d’une entreprise ; on se souvient plus volontiers de son animal. Une mascotte bien dessinée devient un repère visuel, sur un salon, sur une vitrine, sur un fil de réseau social.

Raconter des histoires

Une mascotte peut changer de posture, de tenue, d’humeur. Elle peut fêter Noël, partir en vacances, souffler des bougies, enfiler un casque de chantier. Elle accompagne les messages de la marque sans les répéter. Là où un logo reste figé (c’est son rôle), la mascotte bouge.

Créer des objets

Stickers, peluches, goodies, illustrations de cartes de vœux, personnages de jeux : une mascotte se prête aux objets de communication bien mieux qu’un logo. Elle donne envie de garder l’objet, ce qui est le rêve de tout responsable de communication.

Pour aller plus loin sur la frontière entre logo et mascotte, et sur la façon de dessiner un personnage qui dure, lisez notre article consacré au logo mascotte de Drayon le Dragon.

Filer un univers de marque, jusqu’au bout

Poulpy n’est que la partie visible de l’iceberg… pardon, du récif. Derrière lui, il y a tout un univers : celui de la mer et de la navigation, que Graph’in ! file sur tous ses supports.

Un vocabulaire

L’équipe s’appelle l’équipage, les collaborateurs sont des matelots, la page de présentation de l’agence raconte une odyssée, les clients montent à bord, les projets larguent les amarres. Ce vocabulaire n’est pas une décoration : il donne un ton reconnaissable à chaque texte, du site aux réseaux sociaux. Un lecteur qui tombe sur un post de Graph’in ! sait tout de suite d’où il vient.

Une signature

« Levez l’encre ! » termine nos textes comme un salut de capitaine. Une signature courte, répétée, qui devient un rituel. C’est le genre de détail qui transforme une série de messages en une voix.

Une couleur

Le vert-bleu de Graph’in ! (#00A19A pour les amateurs de codes) évoque l’eau, l’océan, la fraîcheur. Il revient sur nos supports comme une couleur de pavillon, que l’on reconnaît de loin avant même de lire le nom du navire.

Des règles de navigation

Filer un univers demande de la discipline. Trop de références tuent la référence : un texte où chaque phrase contient une ancre, une vague et un perroquet devient vite indigeste. Nous dosons. L’univers marin colore les titres, les accroches, les transitions ; le fond du message, lui, reste clair et direct. Le client doit comprendre ce que nous proposons, pas déchiffrer une carte au trésor.

Et si votre entreprise avait son univers ?

Toutes les entreprises n’ont pas besoin d’une mascotte. Beaucoup gagneraient en revanche à se doter d’un univers : un ton, un vocabulaire, des images, des couleurs qui reviennent d’un support à l’autre. Voici les questions que nous posons à nos clients quand ils envisagent cette démarche.

  • Quel lien entre l’univers et votre métier ? Il doit avoir du sens, même s’il est inattendu. Une forge qui parle de dragons, pourquoi pas. Un cabinet comptable qui parle de pirates, à manier avec prudence.
  • Qui vous lit ? Un univers ludique parle aux familles et aux particuliers ; un univers plus sobre convient mieux aux décideurs. L’humour se dose selon le public.
  • Pouvez-vous le tenir dans la durée ? Un univers s’installe avec le temps. L’abandonner au bout de trois mois revient à jeter l’ancre au milieu du gué.
  • Qui l’écrit et le dessine ? Un univers fort demande une plume et un crayon réguliers. C’est le rôle d’une charte graphique et éditoriale, que nous rédigeons avec nos clients.

Un univers de marque bien pensé facilite le travail : chaque nouveau support trouve plus vite son ton, chaque post a déjà sa couleur, chaque campagne prend place dans une histoire continue.

Les écueils d’un univers de marque

Nous avons vu des univers magnifiques s’échouer pour des raisons très simples. Quelques récifs à garder en tête :

L’univers plaqué

Un thème choisi parce qu’il est à la mode, sans lien avec l’entreprise ni avec ses clients, sonne faux. Les lecteurs le sentent vite. L’univers doit naître de quelque chose de vrai : le nom, le métier, le territoire, l’histoire du fondateur, une passion partagée par l’équipe.

L’univers abandonné

Un site plein de jeux de mots marins et des réseaux sociaux au ton administratif : le lecteur ne sait plus à qui il parle. Un univers ne vaut que s’il est appliqué partout, du devis à la carte de vœux, en passant par la signature des mails et le message du répondeur.

L’univers qui étouffe le message

À force de métaphores, on finit par ne plus rien dire. Un client pressé qui cherche un tarif d’enseigne ou un délai de livraison n’a pas envie de traverser trois paragraphes de tempêtes et de sirènes. L’univers habille l’information, il ne la remplace jamais.

La mascotte orpheline

Une mascotte dessinée pour un salon, puis rangée dans un tiroir, ne sert à rien. Pour qu’elle vive, elle a besoin d’un rôle, de rendez-vous réguliers et d’une petite bibliothèque d’attitudes prêtes à l’emploi.

Un univers de marque à l’heure de l’intelligence artificielle

Les outils d’intelligence artificielle produisent aujourd’hui des textes et des images en quelques secondes. C’est pratique, et c’est aussi un risque : les contenus générés sans consigne se ressemblent tous, avec les mêmes tournures et les mêmes images lisses. Une marque qui a un univers fort a un avantage : elle sait ce qui lui ressemble et ce qui ne lui ressemble pas.

Un univers bien décrit (vocabulaire, ton, couleurs, règles, exemples) sert de cahier des charges pour tous ceux qui écrivent ou dessinent pour la marque, humains comme outils. Il permet de garder une voix reconnaissable, même quand la production s’accélère. Nous accompagnons nos clients sur ce sujet dans notre offre communication et IA, avec une règle simple : l’outil propose, l’équipage relit, corrige et signe.

Grandir sans changer de cap

Petit Poulpy est devenu grand, mais il n’a pas changé de caractère. C’est peut-être la meilleure leçon de cette première année : une identité solide peut évoluer, s’étoffer, se moderniser, sans renier ce qu’elle est. Un logo se redessine, une mascotte prend de nouvelles poses, un site se refond, mais la personnalité de la marque reste reconnaissable.

Merci à tous les clients qui ont fait confiance à l’équipage pendant cette première traversée, et à ceux qui nous ont rejoints depuis. Le voyage continue !

Pour faire connaissance avec les matelots, rendez-vous sur la page de l’équipage. Pour lire ce que la presse disait de l’agence quelques mois plus tard, voyez notre revue de presse dans Dimanche Ouest-France. Une mascotte, un univers, une identité à imaginer ? Découvrez notre pôle création graphique et contactez-nous. Levez l’encre !

Vos questions, nos réponses

Une mascotte convient-elle à une petite entreprise ?

Oui, si elle a du sens pour le métier et le public. Une mascotte donne un visage à l’entreprise, se retient facilement et se décline sur les réseaux sociaux, les goodies ou les cartes de vœux. Elle demande seulement d’être utilisée régulièrement, sinon elle reste un dessin oublié dans un dossier.

Comment choisir l’animal ou le personnage d’une mascotte ?

En partant de ce que vous voulez dire de votre entreprise : un trait de caractère, un savoir-faire, un lien avec votre nom ou votre territoire. Le personnage doit être simple à dessiner, reconnaissable en petit et capable de changer d’attitude. Un choix inattendu se remarque, à condition d’être justifié.

Faut-il un univers de marque pour bien communiquer ?

Ce n’est pas obligatoire, mais un univers cohérent (ton, vocabulaire, couleurs, images) rend chaque support plus reconnaissable et facilite l’écriture des messages. Il se formalise dans une charte graphique et éditoriale, qui sert de boussole à tous ceux qui communiquent pour l’entreprise.

Comment faire vivre une mascotte sur les réseaux sociaux ?

En lui donnant un rôle récurrent : présenter les nouveautés, souhaiter les fêtes, réagir à l’actualité de l’entreprise, poser des questions aux abonnés. Une bibliothèque de poses et d’expressions dessinées à l’avance permet de publier régulièrement sans repartir de zéro à chaque fois.

Peut-on faire évoluer une mascotte avec les années ?

Oui, et c’est même souhaitable. Le trait peut se simplifier, les couleurs se moderniser, de nouvelles postures apparaître. L’important est de garder ce qui la rend reconnaissable : sa silhouette, son expression, ses couleurs principales. Une évolution douce rassure, une rupture brutale déroute.